À l’écocentre de l’île de Nantes, les camions soumis au bordereau
Ce samedi 5 septembre, larochesuryon.maville.com revient sur les contrôles à l’écocentre de l’île de Nantes, alors que la troisième campagne de concassage doit s’achever au plus tard mi-septembre.
Selon larochesuryon.maville.com, Guillaume Petit, directeur adjoint au pôle urbain de la Samoa, répond aux inquiétudes exprimées par des riverains opposés à l’écocentre. Il indique que les remblais seront davantage réemployés sur l’île de Nantes à l’avenir.
Un bordereau exigé pour chaque camion
La règle mise en avant concerne les camions qui arrivent sur le site. D’après Guillaume Petit, chaque camion doit présenter un bordereau. Ce document comporte l’analyse des matériaux réalisée en bureau d’études. « Si la cargaison n’est pas conforme, le camion repart », affirme-t-il dans l’article.
Pour les professionnels qui apportent des matériaux à l’écocentre, le passage par ce document conditionne donc l’entrée de la cargaison. Guillaume Petit indique que, depuis l’ouverture de l’écocentre, le nombre de bordereaux serait déjà supérieur à 10 000.
La composition des terres est aussi un sujet demandé de longue date par le collectif de riverains, selon larochesuryon.maville.com. Sur ce point, Guillaume Petit explique qu’il n’a pas été donné suite en comité de suivi, en raison d’une logistique jugée trop importante. Il renvoie vers la Dreal, la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, chargée d’inspecter l’écocentre.
Des contrôles aussi sur le bruit et les déblais
La campagne de concassage en cours n’a pas été décalée, selon Guillaume Petit, en raison d’un besoin de réutilisation de matériaux pour des chantiers prévus fin septembre. En août, Brézillon a installé des panneaux acoustiques au niveau de la façade sud des containers déjà placés devant la concasseuse.
En juin, un rapport d’inspection de la Dreal a formulé deux demandes d’actions correctives sous un mois, notamment sur la prévention et la surveillance des émissions sonores, avec des mesures au plus près des habitations des plaignants.
Sur la traçabilité des déblais, la Dreal n’a pas demandé de correction, selon l’article. Elle relève qu’en 2025, plus de 20 000 tonnes de déblais sont sorties de l’écocentre, dont 60 % de l’île de Nantes. Guillaume Petit explique ce déséquilibre par un volume de déblais actuellement supérieur aux besoins en remblais. D’après la Samoa, cette tendance devrait s’inverser en début d’année 2027.
Source : larochesuryon.maville.com
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